Les consonnes finales

Nous aborderons ici les particularités des consonnes en fin de syllabe. Il est particulièrement important de connaître ces quelques règles car elles vont vous aider à bien prononcer le mot. Nous pouvons comparer par exemple avec des mots français  pour expliquer ce que nous avançons. Par exemple le mot « arc » et le mot « art », dans le premier cas nous prononcerons le « c » mais pas dans l’autre. Pourquoi ??? Un autre exemple, les mots « fusil » et « fil », dans le premier cas nous prononcerons le « l » dans l’autre cas non. Comme vous pouvez le constater, le prononciation de la consonne finale dépend du mot et les règles pas toujours  évidentes. Il faut connaître le mot par coeur ou connaître un peu les racines latines ou grèques. C’est un peu dure de retenir tout cela. Mais fort heureusement qu’en khmer, ces règles sont plus simples et clairement définits. Le tableau ci-dessous ne devrait pas poser trop de difficultés, car dans la plupart des cas la lettre finale se prononcera telquel. Ce tableau représente toutes les consonnes finales possibles pour une syllabe.

Nous aborderons ici les particularités des consonnes en fin de syllabe. Il est particulièrement important de connaître ces quelques règles car elles vont vous aider à bien prononcer le mot . Nous pouvons comparer par exemple avec des mots français  pour expliquer ce que nous avançons. Par exemple le mot « arc » et le mot « art », dans le premier cas nous prononcerons le « c » mais pas dans l’autre. Pourquoi ??? Un autre exemple, les mots « fusil » et « fil », dans le premier cas nous prononcerons le « l » dans l’autre cas non. Comme vous pouvez le constater, le prononciation de la consonne finale dépend du mot et les règles pas toujours  évidentes. Il faut connaître le mot par coeur ou connaître un peu les racines latines ou grèques. C’est un peu dure de retenir tout cela.

Mais fort heureusement qu’en khmer, ces règles sont plus simples et clairement définits. Le tableau ci-dessous ne devrait pas poser trop de difficultés, car dans la plupart des cas la lettre finale se prononcera tel quel. Ce tableau représente toutes les consonnes finales possibles pour une syllabe.

Les consonnes finales

KhAPIKhAPIFrCommentaires
ត ទtកាត់katcouperset
ក គkចេកចេក /ceec/ n. banane Nom anglais: Banana Nom s... Moreceecbananematch
ʔ – kចាក់caʔpiquerUn peu comme "ah !" (arrêt final, arrêt glottal).
pម៉ាប់mapgroscap
mចាំcamattendrewebcam
ន ណnចន្ទcanlundidolmen
ɲពេញpẹɲpleinpeigne
ŋពងpɔɔŋoeufDans "parking" /pɑ:kiŋ/.
wពៅpə̣wbenjaminDans "noir" [nwar]
jឲ្យʔaojdonnerDans "rail" [raj].
ល ឡlក្បាលkʰbaaltêteDans "final".
hប៉ះpahtoucherDans "ah !" avec un "h" aspiré.

Comme vous pouvez le constater, il n’y a pas toutes les consonnes en fin de syllabe. Notamment le /b/, /d/, /r/, /s/ et /v/. En effet, ces sons ont un rôle tout autre :

  1. Le son /b/ n’existe pas en fin de syllabe. Même si dans l’écriture, c’est bien la lettre ប /bɑɑ/ qui est bien représente. Lorsque cette lettre est placée en fin de syllabe, on le prononcera plutôt comme un /p/. De plus rappelons que ces deux sons sont assez proches phonétiquement parlant. Donc JAMAIS de /b/ final en fin de syllabe dans un mot khmer. Ainsi, on dira plutôt /jup/ au lieu /jub/ pour dire « nuit ». On rencontre aussi ce genre de « faute » dans un mot d’un célèbre sandwich « kebap » / « kebab ». au lieu d’un
  2. Le son /d/ n’existe pas en fin de syllabe mais est remplacer par le son /t/. Par exemple pour dire le mot « pyramide », en khmer, nous dirons plutôt « piramit ».
  3. Le son /w/ s’il n’est pas du à la prononciation d’un voyelle, /aw/ par exemple, correspond à la lettre វ. En effet, placé à la fin d’une syllabe, le son de cette consonne se rapprochera plus d’un /w/ qu’un /v/. Ainsi vous ne trouverez JAMAIS de /v/ en final d’une syllabe. Par exemple: ផ្លូវ /pʰlɜw/ « chemin ».

Cas /s/ et /r/

  • រ /r/ Cette consonne n’est jamais prononcé en fin d’une syllabe même si elle est écrite. Ainsi un khmer prononcera le mot « partir » comme ceci /paa.tiə/ et « bar » se prononcera /baa/
    Remarque: Pour un verbe, le son final d’une syllabe doit toujours finir par un consonne. Si la voyelle n’en possède pas alors on lui rajoute la consonne រ /rɔɔ/ pour encapsuler la voyelle. Cela ne modifie en rien la prononciation phonétique du mot. Exemple :

    • ដើរ /daə/ « marcher »
    • វារ /viə/ « ramper »
    • កោរ /kao/ « raser »
    • ជេរ /cẹẹ/ « insulter »
    • ដេរ /dee/ « coudre »
    • បរ /bɑɑ/ « conduire » Cette règle ne s’applique donc pas pour le son final du à une voyelle inhérente.
    • ត [tɑɑ] « attacher », ផ្ញើ « envoyer » (cas exceptionnel je pense !!!) La consonne permet aussi de forcer la prononciation d’une voyelle inhérente.
    • សសរ /sə.sɑɑ/ « pilier » sans le រ on prononcerait /sɑɑh/
  • ស /s/ Cette consonne n’est jamais prononcé comme un « s » même si elle est écrite. Par contre on la prononcera plutôt comme un /h/.
    Exemple:
    ចាស/caah/ « oui (pour une fille) », មាស /miəh/ « or »

Quelques remarques importantes :

  1. Le son /c/ final peut-être exprimé par les consonnes ក ou ច.
  2. Le son /k/ final ou /ʔ/ final peut-être utilisé indifféremment car leur prononciation en fin de syllabe est très proche, par exemple dans le mot មក « venir » qui peut se prononcer /mɔɔʔ/ ou /mɔɔk/.
  3. Le son /h/ est exprimé par plusieurs voyelles ainsi que par la lettre . Ce son  doit TOUJOURS être aspiré, quelque soit sa position d’ailleurs.

 

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